75 montagne à Pozières ?
Toujours au Tommy bar de Pozières (France - Somme)
Un étrange canon qui serait, d'après le propriétaire, un 75 de montagne français... Qui connait ?
Bernard Plumier
Note 1 : Une piste d'identification par la Dr Balliet (www.artillerie.info)
Sous toutes réserves, il pourrait s’agir d’un Canon de montagne Schneider de 75 mm Mle 1908.
CANON DE 12 CULASSE - fort d'Uxegney
Un canon de 12 culasse en position dans un coffre de contrescarpe au fort d'Uxegney (Vosges)
Note : une précision importante du Dr Balliet (www.artillerie.info)
Il s’agit la d’une copie tout à fait remarquable réalisée en 1996 par un lycée technique de Pont-à-Mousson.
$ 75 mm Schneider 1903 ou 1904 à Bruxelles
Encore une pièce de ce beau Musée Royal de l'Armée de Bruxelles
Canon français de campagne de 75 mm. Belle vue sur son fameux mécanisme de culasse révolutionnaire
Photo prise par Bernard Plumier en 2005
Note 1 : une précision importante du Dr Balliet (www.artillerie.info)
Une “coquille” : La pièce représentée ne correspond pas à 75 mm Mle 1897. La culasse n’est pas du modèle Nordenfeld. Cette pièce pourrait correspondre à un canon de campagne de 75 mm, modèle Schneider 1903 (ou 1904... à vérifier) construit pour le Portugal à 144 exemplaires.
§ 155 Baquet - De Bange à Bruxelles
Encore toujours depuis le Musée de l'Armée de Bruxelles (Belgique)
Un canon français de 155 CTR Rimailho modèle 1890
Un obusier français Baquet - De Bange modèle 1890. Ces canons désuets, en petit nombre, furent sortis des arsenaux en 1914 pour augmenter la dotation de l'armée française e rares pièces d'artillerie lourde.
Merci à JP Lucas pour cette correction (voir le commentaire)
Bernard Plumier
Note 2 : des précisions du Dr Balliet (www.artillerie.info) :
Certains artilleurs, dont le capitaine Rhimaillo, avaient reconnu très tôt les limites du matériel de 75 mm Mle 1897 malgré ses qualités techniques. A ce besoin d’un obusier moderne, permettant l’exécution de tirs plongeants et le défilement, il sera répondu très partiellement. Tout d’abord par l’adoption d’un obusier de 120 C élaboré par le capitaine Baquet à bêche de crosse et frein hydropneumatique du système Locard, avec recul de la bouche à feu dans un manchon porte-tourillons. Il sera adopté sous le nom de Canon de campagne de 120 court modèle 1890. La culasse utilisée est identique à celle du canon de 120 mm Mle 1878 de Bange. Un matériel de conception similaire mais d’un calibre plus important sera adopté sous le nom de Canon de campagne de 155 court modèle 1890. La bouche à feu de 155 mm est identique à celle du Canon de 155 C de Bange Mle 1881.
Les matériels du système Baquet présentent de nombreux défauts dont le plus important, commun aux deux matériels, est le dépointage systématique. Le matériel de 155, très imparfait car encore plus instable lors du tir que le 120 C, sera très rapidement remisé, alors que le 120 C sera utilisé jusqu’en 1916.
NB : Le cliché illustre bien une pièce de 155 mm qui se distingue de la pièce de 120 par une bêche de crosse très large et par la présence d’une servante sur la partie antéro-inférieure du grand châssis.






